mardi, 25 novembre 2008
Strasbourg, une métropole européenne à renforcer !
En accord avec nos convictions, nous appelons, nous Jeunes du Mouvement Démocrate, à ce que la dimension citoyenne de l’Europe soit réellement mise en avant à l’occasion des élections européennes de juin prochain. Et cela ne peut se faire qu’à condition de renforcer Strasbourg en tant que capitale européenne à part entière.
L’esprit européen qui souffle à Strasbourg remonte à très loin dans le temps. Dès 1949 Strasbourg accueille la première institution européenne, le Conseil de l’Europe, compétent dans les domaines de la démocratie et des Droits de l’Homme.
L’aspect humain de notre projet pour une Europe forte passe immanquablement par le soutien de cet esprit de Strasbourg et nous revendiquons ainsi que ce pôle majeur de l’Union Européenne soit consolidé afin de rapprocher les citoyens de l’idéal européen. Il convient ainsi de défendre le siège du Parlement à Strasbourg.
Mais il faut aller plus loin et nous pensons qu’un regroupement à Strasbourg de l’ensemble des activités du Parlement européen, aujourd’hui éclatées (secrétariat du Parlement à Luxembourg, tenue des commissions et sièges des groupes politiques à Bruxelles), serait judicieux. Les députés européens représentent directement les citoyens et cette simplification dans le fonctionnement de l’Union européenne leur offrirait davantage de lisibilité. Une telle revendication relève d’un pragmatisme évident et assoit la dimension fédérale de l’Europe - Commission européenne à Bruxelles, Parlement européen et Conseil de l’Europe à Strasbourg, Cour de justice à Luxembourg - si chère à nos yeux.
A ceux qui déplorent une desserte médiocre de la capitale alsacienne, nous leur demandons de se projeter un peu car les choses évoluent rapidement et vont dans le sens de la constitution d’un véritable carrefour européen passant par Strasbourg. Effectivement, dès 2013 la LGV Rhin-Rhône, la ligne à grande vitesse côté allemand, couplées à une LGV Est achevée mettront Strasbourg à 1h de l’aéroport international de Frankfurt (3e plate–forme aéroportuaire en Europe), à 2h de celui de Roissy - Charles de Gaulle (2e).
Et Strasbourg pourrait même être à l’avant-garde, avec son projet d’Eurodistrict, instance de gouvernance transfrontalière originale.
Dès lors, Strasbourg retrouverait toute sa place dans le giron européen et porterait fièrement l’héritage de ses Pères fondateurs.
Maxime GALLEZOT
Président des Jeunes Démocrates du Bas-Rhin
Loïc MINERY
Président des Jeunes Démocrates du Haut-Rhin
12:00 Publié dans Thématique : Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, parlement, europe
lundi, 24 novembre 2008
Pour François Bayrou, le PS est "en bout de cycle"
D'après le Monde : 23.11.2008
Evoquant la situation du Parti socialiste français, François Bayrou, invité de l'émission Dimanche soir sur France Inter et I-Télé, a estimé, dimanche 23 novembre, qu'"il y a là les germes en tous cas de quelque chose de très grave et de très lourd pour un parti qui au fond, au bout de presque 40 années d'existence, est en bout de cycle". Pour lui, Ségolène Royal et Martine Aubry ne s'affrontent pas sur des idées mais "s'insupportent l'une l'autre".
Il s'est par ailleurs déclaré dimanche "étonné" que l'idée d'un "rassemblement" avec son MoDem fasse débat au Parti socialiste. "Il faut une alternative au pouvoir actuel. Cette alternative, elle doit être proposée et exprimée aux Français, et elle impliquera des rassemblements. C'est une idée si simple qu'on s'étonne que ça fasse l'objet de polémiques internes au PS", a déclaré le président du Mouvement Démocrate.
"Dans une élection, il y a un premier tour et un deuxième tour. (...) Les socialistes, dans l'état où ils seront, auront un candidat ou une candidate qui portera un projet. Et les démocrates (...) auront un candidat et un projet. Les Français, entre ces deux propositions, qui sont les seules éligibles au deuxième tour de l'élection présidentielle contre Nicolas Sarkozy, auront une option et ils l'exerceront", a ajouté M. Bayrou.
07:49 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, rassemblement, ps
samedi, 25 octobre 2008
Communiqué : la crise financière
Ces dernières semaines appartiennent peut-être à la catégorie des périodes d’accélération brusques et soudaines de l’histoire.
Avec la crise financière qui entraînera une crise économique, nous voyons s’effondrer devant nous les certitudes basées sur des idéologies anciennes. Les gouvernants et singulièrement le président français, sont bien obligés de prendre des mesures nouvelles qui ne sont ni conservatrices ni souverainistes.
C’est ainsi, que nous constatons que Nicolas Sarkozy s’est éloigné des positions traditionnelles de son parti pour se rapprocher des nôtres.
Comment ?
D’une part, il a plaidé pour un gouvernement économique européen pour toute la zone Euro. Sa phrase au parlement européen le 21 octobre: « L’Europe doit porter l’idée d’une refondation du capitalisme mondial », fait écho avec celle de M. Bayrou du 14 octobre : « A une crise mondiale […] on est obligé de chercher une réponse européenne. ». Cela permet d’amortir la crise dans l’ensemble de l’Union, mais aussi de dégager une puissance de taille continentale à utiliser pour les reformes qui s’annoncent.
D’autre part la définition des règles nouvelles du système financier. La logorrhée quasi-messianique (« Il faut remoraliser le système financier ! ») du Président oblige à de la prudence. Mais il existe une possibilité de rapprochement avec ce que nous désirons comme économie, conforme à l’esprit de notre pays. Si une économie (et un système financier) doit être encouragée, c’est parce qu’elle sert la satisfaction des besoins des hommes et femmes vivant en société. Pas pour le plaisir de faire toujours plus de chiffre.
Les Jeunes Démocrates reconnaissent que les Français sont déroutés voir inquiétés par les évènements et les annonces nouvelles chaque jour. Faudra t-il payer les 20 milliards d’euros que l’exécutif va débourser pour aider le système bancaire alors que l’on nous répète avec raison que « les caisses sont vides » depuis plusieurs mois ? Et dire qu’il a fallu six mois au gouvernement pour dégager 1,5 milliard afin de financer le RSA… Cela lève des interrogations auxquelles il faudra bien trouver des réponses.
07:34 Publié dans Thématique : Economie & social | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 15 octobre 2008
Crise financière : nous avons besoin d'Europe
Communiqué national des Jeunes démocrates :
La crise financière née aux Etats-Unis, conséquence de taux d'intérêt bas, de l'éclatement d'une bulle immobilière ainsi que de la déréglementation des activités de crédits spéculatifs est en train, par le jeu d'échanges mondialisés, de s'étendre au reste du monde. Cette crise systémique a remis au goût du jour les interventions publiques de régulation la sphère économique. Elle réhabilite l'Etat et la politique, appelés à garantir la stabilité et la confiance de la société dans l'économie. Mais dans une économie ouverte comme la nôtre , toute action publique serait largement inefficace si elle n'était pas reprise aussi chez nos voisins européens.
C'est pourquoi, dans cette crise financière, comme dans la crise écologique et comme dans tant d'autres domaines cruciaux, les Jeunes Démocrates souhaitent rappeler que nous avons plus que jamais besoin d'Europe. Une Europe forte et solidaire; avec une BCE active et une Commission attentive. Cependant cette aide publique ne saurait rester à moyen terme sans contreparties. On ne peut se contenter d'une nationalisation des pertes après une privatisation des super-profits. Les Jeunes Démocrates souhaiteraient lancer le débat sur la possibilité de l'instauration d'une taxe européenne sur les flux financiers internationaux, sorte de taxe Tobin à l'européenne, qui alimenterait le budget communautaire, ce que les banques ne pourraient refuser après de si grands services rendus.
Quoiqu'il en soit, les Jeunes Démocrates souhaitent vivement que le débat sur l'éthique des affaires se poursuive et aboutisse en France. Les propositions successives d'auto-régulation du MEDEF ne suffisent pas et n'ont pas permis d'éviter les excès de certains dirigeants. C'est au Parlement de se saisir de ces questions. Et à ce titre, les représentants de la Nation et les partis politiques ne peuvent accepter sans sourciller l'appel à l'unité nationale lancé par le gouvernement. Celui-ci cherche en effet à profiter de la crise pour masquer les mauvais résultats de sa politique économique injuste et incohérente engagée depuis un an. Dans cette situation critique, tant pour les finances des banques que pour celles de l'Etat, les Jeunes Démocrates pensent que toutes les réformes et mesures présentées à l'Assemblée doivent continuer d'être débattues, amendées, contestées ou approuvées par les représentants des différentes sensibilités politiques.
07:25 Publié dans Thématique : Economie & social | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 15 septembre 2008
CAP21 ne participera pas à l’alliance verte de Daniel Cohn-Bendit
Communiqué de CAP21 :
Sur décision de son bureau politique réuni à Paris ce samedi 13 septembre, CAP21, parti écologiste présidé par Corinne Lepage, ne participera pas à l’alliance menée par Daniel Cohn Bendit pour les élections européennes car elle ne repose sur aucun idéal commun et ne s’inscrit en aucune manière dans une démarche de long terme de rassemblement de la famille écologiste.
Ce « one shot » aux fondements idéologiques fragiles entre décroissance solidaire et altermondialisme ne trouve ainsi pas de prolongement politique pour sortir l’écologie du ghetto dans lequel certains l’ont enfermée.
L’alliance construite par Daniel Cohn Bendit appuyée par quelques personnalités de la société civile sauvera peut-être les Verts d’une nouvelle déroute électorale mais ne permettra pas de rompre avec les archaïsmes d’une direction emmenée par Cécile Duflot qui refuse d’entendre les appels d’une partie de son électorat en faveur d’une refondation au-delà de la gauche et de la droite.
Les élections européennes doivent être l’occasion de défendre une vision positive de l'intégration européenne en faveur d'un modèle de développement humain capable de répondre aux défis d'un monde en crise. La création d’un authentique parti du développement durable est la seule réponse à la crise de système que nous vivons.
C’est la raison pour laquelle CAP21 appelle les militants écologistes qui sont prêts à bousculer les conservatismes à le rejoindre et à participer activement à la construction du projet démocrate au sein du MoDem.
22:34 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 11 septembre 2008
Jean-François Kahn candidat!
07 septembre 2008
Jean-François Kahn se lance dans le grand bain électoral. Sauf revirement, le journaliste, fondateur de L'Evénement du jeudi puis de Marianne, mènera la liste Modem aux Européennes du printemps 2009 dans le Grand Est. "Républicain", il entend poursuivre son combat "en faveur d'une autre voie", en opposition à la pratique "monarchique" du pouvoir en place.
Vous devenez un homme politique?
On ne devient pas un homme politique! Je continue la même chose, d'une autre façon. Arrêtons l'hypocrisie: 80% des journalistes sont engagés en politique, mais ils ne l'assument ni ne le disent. Moi, depuis des décennies, je défends les mêmes idées. Je mène un combat en faveur d'une autre voie. Je reste donc fidèle à moi-même. La société que je refuse, c'est celle qui met l'Etat ou l'argent au centre plutôt que l'Homme. Si la direction et les militants le veulent bien, je souhaiterais prendre la tête de la liste Modem dans la région Grand Est où j'ai des attaches, avec l'objectif d'arriver en tête et non 3e. Cette élection à la proportionnelle est la seule élection pour laquelle les gens peuvent voter selon ce qu'ils pensent.
C'est l'antisarkozysme du Modem qui vous attire?
Parmi les initiatives que prend Nicolas Sarkozy, il y a de bonnes choses, comme l'autonomisation des universités ou le reformatage de l'armée. Le RSA est aussi une bonne réforme, même si son financement est un problème. Mais je suis républicain, et le Président a mis en place un gouvernement monarchique. Tout républicain de droite ou de gauche doit se mobiliser. La gauche républicaine, les démocrates chrétiens, les libéraux de progrès, les vrais gaullistes devraient se retrouver sur la défense des principes républicains. Ne serait-ce que pour cela, ce combat vaut le coup de s'engager. C'est pourquoi je serai ce dimanche à l'Université d'été de "Debout la République" de Nicolas Dupont-Aignan.
13:21 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





